![]() | ||||
![]() | |NL|EN|DE| |accueil|info|contact| | |||
![]() | ||||
![]() |
![]() |
![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
alcool et santé mentale 27/11/2008 LIEN ENTRE LA CONSOMMATION D’ALCOOL ET LA CONTRACEPTION DÉFAILLANTE CHEZ LES ÉTUDIANTES
Une consommation excessive d’alcool et principalement le phénomène qualifié de "binge drinking" (à savoir l’absorption de grandes quantités de boissons alcoolisées en un laps de temps réduit dans le but de s'enivrer) peut s’accompagner de relations sexuelles sans protection, amplifiant ainsi les risques de maladies sexuellement transmissibles (MST). Une étude américaine dirigée par Ingersoll est parvenue à cette conclusion sur base des résultats concernant 2012 étudiantes d’université. Environ deux tiers des étudiantes buvaient plus que la limite recommandée en matière de santé et autant d’entre elles s’étaient adonnées au « binge drinking » au cours des 90 jours écoulés. Presque toutes les femmes sexuellement actives utilisaient l’une ou l’autre forme de contraception, mais 18% d’entre elles étaient négligentes dans la prise des contraceptifs, générant ainsi des risques de grossesse. Selon les chercheurs, 44% des femmes courraient un risque potentiel de MST suite à l’absence ou à l’utilisation inefficace des préservatifs. La consommation excessive d’alcool favorise l’usage inefficace des contraceptifs et des préservatifs. Selon les chercheurs, les écoles supérieures devraient dès lors promouvoir l’usage des contraceptifs et des préservatifs dans le cadre de la prévention des MST et devraient coordonner les actions qu’elles entreprennent contre la consommation excessive d’alcool avec des campagnes en faveur de la santé reproductive. Ingersoll e.a. “Psychology and Health”, Vol 23, N° 8, 2008 | ![]() |
| ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ©2001 - bg | ![]() | | Webmaster| web-badges | | ![]() | ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||